mardi, avril 18, 2006

APPEL DE LA COORDINATION NATIONALE ÉTUDIANTE DE NANCY 2

La mobilisation a imposé un recul au gouvernement en l’obligeant à remplacer le CPE. Depuis 1995, c’est la 1ère fois qu’une mobilisation permet d’obtenir un tel recul d’un gouvernement, c’est la 1ère fois depuis 2002 que nous faisons céder ce gouvernement qui a tenu face à de nombreuses mobilisations. Après leur mise en minorité dans les urnes le 29 mai 2005, les politiques libérales se voient infliger une défaite par la rue. Cela prouve que la lutte paie. Le gouvernement est affaibli, c’est un point d’appui pour continuer à nous battre afin de gagner sur toutes nos revendications. Après un tel désaveu, Chirac et son gouvernement doit partir !

Mais quoi qu’en disent les médias et les directions syndicales, nous n’avons pas gagné sur l’ensemble de nos revendications. Nous continuons à nous battre, notamment pour le retrait de l’intégralité de la loi sur l’égalité des chances (LEC) du CNE du projet de loi CESEDA (loi Sarkozy II sur « l’immigration choisie », qui doit être votée le 3 mai à l’Assemblée)... D’autant plus que l’article remplaçant le CPE dans la LEC s’accompagne d’une nouvelle série de cadeaux fiscaux aux employeurs.

La coordination nationale condamne le contenu et les conclusions des pourparlers engagés entre les dirigeants syndicaux et l’Etat UMP. Ces démarches laissent intactes la LEC et le CNE. De plus, seul le mouvement de lutte est légitime pour signifier la victoire ou la défaite de la lutte. Nous exigeons des directions syndicales qu’elles rompent toute négociation avec le MEDEF et le gouvernement.

Le remplacement du CPE conduit à une certaine confusion : la nécessité de rejeter la LEC, le CNE, la loi CESEDA.n’est pas suffisamment prise en compte, tandis que les directions des organisations syndicales et les médias ont focalisé l’attention uniquement sur le CPE. De plus, nous avons également un certain nombre d’autres revendications (abrogation de la loi Fillon, hausse des postes au CAPES,.) Malgré cette confusion, la répression et le chantage aux examens, la grève et le blocage ont cependant été reconduits dans plusieurs universités et lycées. Les assemblées générales sont toujours massives, les exigences restent fortes, ce qui montre que la jeunesse est déterminée à poursuivre la lutte.

Aujourd’hui, nous dénombrons 37 facs mobilisées dont 18 sites universitaires bloqués. Nous appelons à continuer la mobilisation, à maintenir les blocages et à reconnaître leur nécessité.

Le recul du gouvernement sur le CPE a donné confiance à des millions de personnes qui ont pris conscience de leurs propres forces. Les manifestations massives, les grèves et blocages, légitimés par des AG massives, nous ont permis d’obtenir le remplacement du CPE. Continuons dans cette voie !

Par ailleurs nous avons développé des liens concrets avec les salariés : AG communes, interventions envers les entreprises, mais aussi actions communes (blocages économiques, barrages de voies de communication, etc.). C’est l’extension aux salariés qui a fait peur au gouvernement.

Nous continuerons le travail d’information sur les politiques actuelles qui précarisent nos vies : en direction les lycéens et les étudiants, par des interventions en TD et en amphis, des débats en assemblée générale, et également envers les salariés, par des diffusions de tracts, des actions en direction des entreprises, toujours dans le but de mobiliser les travailleurs.

Notre lutte a révélé une crise sociale et politique. Il ne s’agit pas d’un accès de fièvre ordinaire, mais d’une manifestation de la crise de tout le système social. La logique capitaliste est mise au ban des accusés. Le capitalisme ne peut donner aucune réforme sociale positive. Bien plus, il est même contraint de démanteler les anciennes conquêtes sociales. Tous les lamentables chefs de la droite et de la gauche gouvernementale mènent avec des nuances de méthode la même politique au service d’un système économique prédateur.

Nous exigeons des garanties sur le déroulement des examens de fin d’année. Nous dénonçons le chantage aux examens et l’accord illégitime entre l’UNEF et la Conférence des Présidents d’Universités pour le report des examens après le rattrapage quasi-intégral des cours. Le calendrier universitaire doit être maintenu quoiqu’il arrive. Ce n’est pas la grève qui dévalorise nos diplômes, c’est la réforme LMD qu’il faut abroger.

Le gouvernement exerce, avec les autorités administratives, une répression sans précédent sur le mouvement. Il y a eu des interventions policières et de vigiles, des fermetures administratives d’universités et de lycées, ainsi que des procès et peines de prison en rafale. Nous demandons l’amnistie et la levée des poursuites contre les participants aux mouvements sociaux (mouvement lycéen de 2005, émeutes de novembre-décembre 2005, mouvement actuel...). Nous appelons à la création d’un comité national contre la répression de ce mouvement social et nous appelons toutes les organisations syndicales, politiques et associatives à y participer.

Nous appelons à une journée de manifestations nationales le 18 avril.

Nous appelons à manifester mardi 25 avril en direction des tribunaux, dans le but de protester contre la répression policière.

Nous appelons à ce que le 1er Mai soit une grande journée de lutte européenne contre la précarité, en particulier pour le retrait de la LEC, du CNE, du projet de loi CESEDA.

Le 2 mai, sera organisé une assemblée générale avec la jeunesse européenne.

La prochaine coordination se tiendra les 22 et 23 avril à Bordeaux III.

samedi, avril 15, 2006

!!! MARDI 18 AVRIL 2006 !!!

MANIFESTATION
14h00
PLACE DE CATALOGNE


...pour le retrait du CNE et de la Loi sur l'égalité des chances...

jeudi, avril 13, 2006

Fin de la grève à la fac et dans les lycées de Perpignan

Hier matin, la grève des étudiant-e-s et des lycéen-ne-s s'est terminée par la reprise des cours dans tous les bahuts et à l'Université de Perpignan.

En ce qui concerne la fac de Perpignan, le Président M. Féral n'a pas souhaité banaliser les cours afin que les étudiant-e-s puissent voter "pour ou contre le déblocage"... Une vingtaine de grévistes seulement ont barricadé les salles de cours afin de retarder l'entrée en cours des "élèves" pour leur permettre de venir en Amphi 4 s'exprimer et voter... Cela n'a pas été suffisant, le rapport de force n'a pas été en faveur des grévistes.

Une A.G. de la coordination s'est réunie le même jour dans la matinée et a décidé de s'auto-dissoudre puisque elle n'avait plus aucune raison d'exister : la coordinaation sur Perpignan s'existe donc plus.
Malgré cela, la trentaine étudiant-e-s et de lycéen-ne-s présent-e-s ont décidé de se retrouver en fin de semaine afin de préparer la manifestation du 18 avril (journée de manif dans toute la France, à l'appel de la Coordination nationale étudiante, lycéenne et précaire).

Même si les différents blocages sont terminés, les ancien-ne-s de la Coord' vont continuer à mobiliser la jeunesse pour le retrait du CNE et de la Loi sur l'égalité des chances...

MARDI 18 AVRIL
RDV Place de Catalogne
14h00

mardi, avril 11, 2006

Appel de la coordination nationale de Lyon du 8 et 9 avril 2006.

Les 3 millions de jeunes, de salariés du public et du privé, les sans- papiers et tous les précaires qui ont manifesté et fait grève le 4 avril, les nombreuses actions menées cette semaine témoignent de l’amplification du mouvement contre la précarité et notamment contre le CNE et la Loi sur l’égalité des chances (LEC). La mobilisation continue, bien que l’intersyndicale n’ait pas encore annoncé de suites au 4 avril. Nous ne nous sommes pas laissé tromper par les manoeuvres gouvernementales, qui visaient uniquement à gagner du temps.

Si le gouvernement supprime la loi dite sur Egalité des Chances et le CNE, ce sera une première victoire pour le mouvement. Cela montrera que le rapport de force est en notre faveur. Il faudra alors profiter de la brèche ouverte pour imposer, avec les salariés, les sans-papiers et les précaires, nos autresrevendications. L’ensemble de la LEC (apprentissage à 14 ans,travail de nuit dès 15 ans, suppression des allocations familiales sous des prétexte divers, stages dans la police et l’armée pour les jeunes considérés comme de futurs délinquants...) constitue une attaque contre la jeunesse, les pauvres et les travailleurs.

Mais nous refuserons toute manoeuvre du gouvernement qui viserait à remplacer le CPE par un CPE bis réservé aux jeunes et marqué une nouvelle fois du sceau de la précarité. De plus, nous ne croyons que ce que nous voyons. Actuellement, loin d’être dénaturé, le CPE est entré en vigueur : dans l’aménagement proposé par Chirac, le patron n’a toujours pas à justifier le licenciement, mais simplement à en signaler la raison. La période d’essai, même ramenée à un an, reste la promesse de la précarité à vie : après le CNE et le CPE, le gouvernement nous prépare le Contrat de Travail Unique.

Il n’y a pas de négociation possible sur ces bases, nous exigeons le retrait total de la LEC et du CNE. La Coordination Nationale de Lyon rappelle par ailleurs qu’au-delà de ces revendications, elle déplore tous les projets allant dans le sens d’une accentuation de la précarité, et notamment le projet de loi CESEDA qui considère les immigrés comme des êtres humains jetables.

Persistant dans la brutalité caractéristique du gouvernement, le ministre de l’éducation a décidé de mettre fin à la grève en usant de tous les moyens à sa disposition : Chantage aux examens, fermetures administratives, des facs et déblocages des lycées et des universités par la force. À cette pression sur les étudiants les lycéens et les personnels, s’ajoute une répression policière toujours plus massive. Le ministère annonce 5000 arrestations en fin de semaine. Les comparutions immédiates se multiplient et aboutissent à des sanctions lourdes (TIG, amendes, prison ferme).

Nous dénonçons également la répression croissante des mouvements sociaux, et exigeons l’amnistie de nos camarades inculpés. Ces attaques ne font que renforcer notre détermination.

Nous voulons la réouverture des facs fermées administrativement,nous exigeons que nul étudiant ou lycéen ne soit pénalisé d’aucune manière que ce soit en raison du mouvement de contestation dans les lycées et universités. Nous réaffirmons que le gouvernement, par son immobilisme et la stratégie de pourrissement qu’il a adoptée, porte l’entière responsabilité de la situation délicate que connaissent aujourd’hui les universités.

Dans ce contexte, nous demandons à la Conférence des Présidents d’Université de s’assurer que les examens de second semestre ou de fin d’année ne porteront pas sur des enseignements qui auraient été délivrés pendant toute la période de mobilisation étudiante. Pour le reste, nous affirmons la souveraineté des Assemblées Générales locales qui, seules, sont aptes à discuter avec leur président d’université des modalités d’examen.

Notre priorité absolue est de contribuer à la mobilisation des travailleurs : c’est maintenant le moment d’y aller tous ensemble. Il faut convaincre directement, par des diffusions de tracts, des discussions et des assemblées générales jeunes/salariés que le seul moyen de gagner sur nos revendications, c’est la grève générale reconductible. Nous appelons les salariés à ne plus attendre un premier secteur qui se mettrait en grève pour entraîner les autres : ce secteur, c’est la jeunesse en lutte depuis deux mois. Dans cette perspective et pour franchir une nouvelle étape dans la mobilisation, nous appelons les syndicats à rompre immédiatement toute négociation et à appeler immédiatement à des manifestations régionales et à la grève générale jusqu’à satisfaction de nos revendications.

Les étudiants et lycéens mobilisés doivent donner confiance aux salariés. Pour cela, il faut avant tout que le mouvement, la grève et les blocages se poursuivent, même là où les vacances débutent. Il faut aussi multiplier les actions communes avec les salariés et les équipes syndicales, sans oublier les manifestations massives. Nous appelons donc dès maintenant les salariés et leurs organisations à tenir des AG en vue d’élire des délégués pour la prochaine Coordination Nationale Unitaire. Le rapport de force que nous construisons permet d’obtenir aussi des victoires rapides sur le plan local. Nous soutiendrons toutes les revendications des salariés et des précaires en lutte. Le mouvement que nous construisons est capable, après des années de défaites, d’inverser la balance, de changer le rapportde force : gagner sur nos revendications, en finir avec ce gouvernement, c’est possible. Avec l’aide des syndicats locaux qui y appellent déjà, nous ferons du 11 avril un succès. Nous appelons dès maintenant les jeunes, les sans-papiers, les précaires, les salariés et leurs organisations à manifester et à faire grève à nouveau le 18 avril. Nous souhaitons que cette journée puisse donner lieu à des débats et des AG unitaires où étudiants, salariés, sans-papiers et précaires puissent ensemble se donner des perspectives de lutte.

Coordination nationale des étudiant-es, lycéen-nes, précaires et salarié-es de Lyon.

Pour info : APPEL A LA POURSUITE DU MOUVEMENT SOCIAL (Montpellier III)

De l’Assemblée Générale du 10 avril 2006 de l’Université de Montpellier III

Nous, étudiants de l’université Paul Valéry de Montpellier, réaffirmons clairement que nous combattons la « loi sur l’égalité des chances » entière.
Plus largement, nous voulons mettre un coup d’arrêt à le destruction de tous les acquis sociaux en Europe, à la généralisation de la précarité.

Nous affirmons notre droit à la résistance face aux mesures sécuritaires et répressives qui voudraient contenir notre mécontentement.
Nous voulons mettre un terme à la logique de l’économie de croissance qui mène la planète à un désastre économique et humain.
Ce n’est pas le seul retrait du CPE qui nous fera retourner en cours.

Le mépris affiché tout au long du mouvement et l’aveu de ses tords, ce jour, nous confirme notre volonté de continuer la lutte tant que ce gouvernement et l’Assemblée Nationale qui le soutient seront en place.

Nous appelons donc à des reconductions de blocage, des grèves ainsi que des perturbations pouvant mettre en péril l’économie, ce qui, à présent, reste le seul moyen de parvenir à une grève générale reconductible afin d’aspirer au « rêve général ».

lundi, avril 10, 2006

Décision AG du 10 avril

En marge des décisions sur le programme, à noter les propositions suivantes :
- Une étudiante a proposé d'aider au rattrapage des cours des premières et terminales
- Un étudiant a proposé le vote en nombre au lieu d'un petit comité

Commentaires bienvenus

Bilan lundi 10 avril

Arago - Ce matin :
Un blocage partiel avait été décidé. 15 minutes après le début du blocage, le proviseur a demandé aux forces de l'ordre de charger contre les lycéens. Avant la deuxième charge, les parents d'élèves et les professeurs se sont interposés entre les forces de l'ordre et les lycéens. Suite au comportement du proviseur, une vingtaine de professeurs ont décidé de faire grêve contre l'administration.

Clos Banet - ce matin :

L'Assemblée Générale lycéens-profs a eu lieu et a donné les résultats suivants :
36 % pour le blocage partiel
29 % pour la fin du blocage avec mise en place d'actions
34% pour le blocage total

Demain un cortège de lycéens démarrera du clos-banet pour se donner rendez-vous à 14h place de Catalogne. Ils distribueront des tracts contre la loi sur l'égalité des chances.

N'hésitez pas à poster vos bilans sur les autres lycées en commentaire.

Programme de la semaine du 10 avril

Nuit de lundi à Mardi : RDV 6h à la Fac : barricades sur la fac.

Mardi 11 :
Matin: préparation des banderoles et affiches, tractage + Auchan pour récupérer de la nourriture pour la grillade.
12h : Grillade à la fac
Après-midi : 14 h Place de Catalogne
19 h Fac : bilan + préparation du vote de Mercredi

Mercredi 12
10 à 14 h : Vote
15 : AG de coordination

Jeudi 13
Blocage de la Gare
19h : AG de coordination

Vendredi 14
13h Fac : préparation d'une action

dimanche, avril 09, 2006

Décisions AG du vendredi 7 avril

- dimanche 9 avril : soirée : blocage de la fac.
- lundi 10 avril : Tractation pour vertir de la manifestation de mardi.
- mardi 11 avril:
11h : RDV à la fac pour une grillade des étudiants, lycéens et précaires (chacun amène sa part)
14h : Départ de la manifestation, place de Catalogne.

N'oubliez pas que les Assemblées Générales ont lieu tous les soirs à 19h amphi 4.

mercredi, avril 05, 2006

Programme jeudi 6 avril

*matin : AG lycéens dans chaque lycée + AG étudiants (mandats pour la coordination : 2/lycée, 5 étudiants, 2 AG de précaires)

* 14h - place de Catalogne : rendez-vous pour action/manifestation

* 19h - université - amphi 4 : réunion de la coordination étudiants/lycéens/précaires (mandatés)

AG étudiante - mercredi 5 avril - RECONDUCTION DU BLOCAGE DE L'UNIVERSITE

1. débat-bilan sur la mobilisation
2. débat sur le blocage des cours
3. VOTE : "POUR ou CONTRE le BLOCAGE DES COURS JUSQU'A MECREDI 12 avril"

Résultats : reconduction du blocage a la majorité
* 1047 votants
* 5 abstentions
* 419 contres
* 623 pours

Votes sur Narbonne : 140 pour le blocage, 52 contre, 4 nuls.

dimanche, avril 02, 2006

Programme : LUNDI et MARDI

LUNDI...
A.G. du Personnel (Profs + IATOSS) de la Fac de Perpignan
11h00, Amphi 3

A.G. de la Coordination étudiante, lycéenne et précaire
13h00, Amphi 4

Réunion des mandaté-e-s de la Coordination
19h00, Amphi 4



MARDI...
A.G. de grévistes de l'Université
10h00, Amphi 4

Départ du campus en cortège
13h00, RDV devant l'entrée principale

Départ de la manifestation
14Hh00, Place de Catalogne

A.G. de grévistes (travailleur-euse-s, étudiant-e-s, lycéen-ne-s, précaires)
17h30, Amphi 4

Pour information: Personnels du Clos-Banet

LES PERSONNELS DU LYCEE CLOS BANET
EN GREVE LE 28 MARS 2006
A LEURS COLLEGUES ET
AUX PARENTS D’ELEVES


Nous étions majoritairement en grève aujourd’hui pour nous opposer à l’application de la loi sur le CPE et à la loi dite de « l’égalité des chances »..

Nous sommes convaincus que le CPE n’est pas un moyen de résoudre les problèmes posés aux jeunes :

 Il les fragilise à outrance en les privant du droit d’accès à un CDI dès leur entrée dans le monde du travail,
 Il permet aux employeurs de les licencier sans motif ou pour des motifs autres que professionnels durant toute la période dite « de consolidation »,
 La loi dite sur « l’égalité des chances » prive les jeunes d’une représentation syndicale dans l’entreprise, un droit fondamental pour l’ensemble des salariés dans notre pays.

En plus, les CPE, CNE (équivalent au CPE mis en œuvre dès décembre 2005 pour les entreprises de moins de 20 employés), le projet de « contrat senior » et le « plan junior » (inclus dans la loi dite d’ « égalité des chances ») :

 Visent à détruire les CDI, seuls en mesure d’offrir aux citoyens une stabilité professionnelle permettant de fonder une famille, d’acheter un logement, de faire quelque projet d’avenir que ce soit,
 Multiplient le remplacement de salariés par des stagiaires non rémunérés ou sous-payés, empêchant tout recrutement stable, diminuant la consommation et les ressources publiques.

Les personnels en grève ce mardi 28 soutiennent pleinement les élèves et étudiants mobilisés pour le retrait du CPE et de l’ensemble de la loi dite d’ « égalité des chances ». Ils condamnent toutes les pressions et menacent dont ils sont et pourraient être l’objet de la part des autorités et appellent l’ensemble des organisations syndicales, des coordinations et mouvements d’étudiants et de lycéens à organiser ensemble dès aujourd’hui la grève générale jusqu’à obtention du retrait du CPE, du CNE et de l’ensemble de la loi dite d’ « égalité des chances »